Une petite nature morte avec un pain à la roquette maison... qui ayant beaucoup plu, n'a vécu qu'une journée... Ainsi en va-t-il des bonnes choses !

Nature morte au mortier et aux têtes d'ail...

De temps en temps, je nettoie mon appareil photo pour prendre quelques natures mortes… J’aimais beaucoup en peindre, autrefois.

Hier comme j’ai attaqué le grand ménage d’hiver, après avoir nettoyé ce beau mortier en pierre, j’ai eu envie de l’immortaliser.

Je crois que bientôt, je vais faire un peu d’aïoli…

Nature morte au mortier et aux têtes d'ail...

critique positive 15 11 2017

 

Je crois que si les lecteurs se rendaient compte du temps nécessaire pour écrire (20 % d’écriture, 80 % de corrections), ils nous laisseraient plus facilement des commentaires lorsqu’ils ont aimé nos textes… Cela dit, mieux vaut la rareté que l’abondance ; cela permet de les déguster à leur juste valeur.

 

Dernièrement sur un groupe, un auteur auto-édité se demandait s’il était bien de répondre aux commentaires des lecteurs, quelqu’un lui a répondu que ce n’était pas son rôle ; pour lui, il avait tout dit dans son livre,et tout le reste en gros était inutile.

Bien entendu, pour ma part, ce genre de réponse me fait bien sourire… La proximité et l’interactivité avec le lecteur sont bien les prérogatives de l’auteur auto-édité, alors pourquoi s’en passer et se comporter comme un édité ?

Bon, maintenant, c’est certain qu’il ne faut pas répondre systématiquement à tous les commentaires qui sont postés (je l’ai déjà vu faire, et pour ma part, je trouve cela un peu lourd), mais dans le cas où un avis nous touche particulièrement, je ne vois pourquoi l’on s’abstiendrait… Par contre si c’est un commentaire négatif et injustifié (Hé oui, cela peut arriver !), bien entendu, là, mieux vaut s’abstenir, maîtriser ses nerfs ou simplement être indifférent ; la polémique étant dans ce cas-là, une perte d’énergie et de temps.

folklore 2

Folklore est en bêta-lecture. J’ai déjà d’ailleurs, suite à quelques retours, effectué des modifications et écrasé quelques coquilles.

Au départ, c’était une nouvelle d’une trentaine de pages (au format A5) centrée autour de la rencontre de deux personnages qui, chacun à leur manière, embellissent la réalité ; aujourd’hui, elle en compte plus du double. Il faut dire que j’y ai ajouté deux textes que j’aimais beaucoup et qui s’intègrent parfaitement au texte originel.

 

En corrigeant cette histoire, une autre, plus sentimentale, s’est présentée dans le même décor… Il y aura donc peut-être une suite…

Je viens de lire divers articles sur le participe présent, et il me semble que la grande mode est aujourd’hui de l’éviter… Je parle bien de mode parce que de temps en temps, il y a des mouvements comme ça ; j’ai déjà lu à peu près les mêmes inepties au sujet des adverbes en -ment… ou sur le fait que les points-virgules, points de suspension et tirets sont désormais désuets, ringards.

Aussi lorsque je lis que le participe présent alourdit une phrase, je souris… Bien souvent, je l’emploie justement afin de simplifier une phrase en éliminant une conjonction.

 

À chacun ses mots, sa façon d’écrire ! Certains devraient se calmer au lieu de jouer la Police du Style !

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