Faites Attention Avec Votre Bête ! 

Je suis dans un bâtiment avec une femme et un autre homme. Ce sont des amis. Je suis amoureux de cette femme qui a des yeux mauves ; je trouve ça fantastique et suis très attiré par elle - mais ne veux pas lui montrer. Nous marchons ensemble dans un couloir. Je suis du côté gauche près des baies vitrées d’où je peux voir le paysage extérieur : un parc avec des montagnes magnifiques. Les couloirs sont tellement longs que le bâtiment me semble aussi grand qu’une ville. Nous ressentons tous les trois une grande appréhension. Je crois qu’en fait, nous cherchons à sortir de l’immeuble - mais il n’y a apparemment pas d’issue.

Au fond du couloir, un crocodile nous attend. Il nous guette, ouvrant sa gueule ; nous sommes effrayés et repartons en courant, le crocodile à nos trousses. Nous trouvons une ouverture qui semble être une sortie. Nous croyons être sauvés. Nous arrivons dans une pièce où se trouve un homme en uniforme qui tient en laisse - comme un chien - un crocodile habillé. J’essaie de passer loin du crocodile, mais il se dirige vers moi, ouvre sa gueule et mord le dessus de ma main. Je regarde l’homme, prêt à lui dire : « Faites attention avec votre bête ! ». Il a un regard méprisant puis ironique. 

Je suis maintenant dans une pièce avec beaucoup d’hommes. J’ai la sensation que nous sommes des brigands, des bandits - mais je ressens un grand trouble en moi. Je ne veux plus voler. Un homme m’agresse et nous nous battons. Je crois - à plusieurs reprises - en avoir fini avec lui car je l’ai mis à terre et roué de coups, mais à chaque fois, il se relève en riant. Finalement, je m’en vais. Je cours dans les couloirs et sens la liberté proche. Je tombe dans une pièce où quatre hommes m’attendent. Nous nous battons sauvagement. Je suis étonné de ma force et de la capacité que j’ai à me battre. Je me sers des mains, des pieds et des coudes. Je les mets tous à terre et repars à nouveau. Je trouve enfin la sortie et arrive dans le grand parc. Je suis heureux et soulagé. Au moment où je pense : « Tu as réussi ! Tu es libre ! », une trentaine d’hommes surgissent. Je renonce à combattre. Je sens maintenant que je vais mourir…

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